En route pour l’espace

GMES, c’est un programme de l’Union européenne de suivi de données de la Terre, aussi bien pour l’environnement que pour la sécurité. Concrètement, ce sont des systèmes de mesure, depuis l’espace mais aussi terrestres (« observation in situ ») qui permettent de mieux comprendre l’évolution de notre planète et de notre environnement.

GMES contribue à une initiative mondiale de réseau international d’observation de la Terre, le GEO, et doit permettre de mieux appréhender les risques naturels, qu’ils soient climatiques ou géologiques par exemple.

Cette connaissance et le suivi de l’état de l’environnement sont une des priorités issues du « Grenelle de l’environnement ». Nos entreprises ont été impliquées très tôt dans la R&D autour du programme, et ont contribué à faire évoluer le concept jusqu’au lancement des premiers services pré-opérationnels.

GMES permettra à l’Europe d’accéder au tout premier rang en matière de développement durable, notamment en plaçant l’utilisateur au centre de ses préoccupations, et aussi de consolider l’industrie spatiale européenne des satellites.

L’Europe est en train de réussir ce que les américains n’ont pas encore fait : unir toutes les parties prenantes pour construire un service d’intérêt général ! C’est une belle démonstration de ce à quoi nous pouvons parvenir en coordonnant nos efforts.

De plus, l’Europe s’apprête à décider le renouvellement de ses observatoires spatiaux pour la météorologie, indispensables à GMES, et la réalisation du programme « sentinelle » de l’ESA (mesures spatiales réalisées en Europe depuis plus de 20 ans au travers de SPOT, ERS et Envisat). D’ici à cinq ans, elle pourra mettre à disposition de tous les utilisateurs un ensemble d’observatoires spatiaux unique au monde.

Je souhaite la poursuite du renforcement de nos partenariats entre recherche et tissu industriel des services pour l’environnement. Ceci est d’autant plus nécessaire que bien souvent les entreprises concernées sont trop petites pour pouvoir assurer seules la R&D indispensable au maintien de leur compétitivité. C’est le devoir de la recherche publique de mettre ses moyens à disposition.

La présidence française a choisi de proposer à l’ensemble des états membres de renforcer le rôle de l’Union européenne dans la politique spatiale européenne: le programme GMES est en grande partie un programme spatial, qui profitera à l’ensemble des citoyens européens.

Il me semble naturel d’envisager ce type de programme au niveau de l’Union européenne, tant pour rassembler toutes les compétences que pour les mettre au service d’une ambition partagée. Et c’est la même logique qui a conduit l’Union européenne à créer un institut européen d’innovation et de technologie.

A l’occasion de la présidence de l’Union européenne, nous mettrons toute notre énergie pour favoriser un début rapide des travaux de l’IET et la sélection des premières communautés de la connaissance et de l’innovation.

A green new deal

The Parliament Magazine

Issue 278 | 24th November 2008A green new deal

Stavros Dimas on the economic and environmental benefits of green policies

Strength to strength

Regional Review

Issue 10 | October 2008Strength to strength

Danuta Hübner welcomes the sixth edition of Open Days and looks forward to a week of stimulating discussion

Spin doctor

Research Review

Issue 7 | November 2008Spin doctor

Nobel prizewinner Peter A. Grunberg on GMR and its spin-off, spintronics

Dods Websites
Advertise

Spread your message to an audience that counts, with options available for The Parliament Magazine, Regional Review and Research Review.